



🎶 Spin the spirit of Ghost B.C. — vinyl that haunts your playlist!
Ghost B.C.'s Infestissumam on vinyl delivers an authentic analog listening experience with rich sound quality and iconic album art, making it a coveted collector's item for music enthusiasts and vinyl aficionados.
| ASIN | B00BQ1D91E |
| Best Sellers Rank | #158,406 in Electronics ( See Top 100 in Electronics ) #291,947 in Electronics Accessories & Supplies |
| Customer reviews | 4.8 4.8 out of 5 stars (2,595) |
| Label | Spinefarm Records |
| Manufacturer | Spinefarm Records |
| Manufacturer reference | 0602537343737 |
| Number of discs | 1 |
| Product Dimensions | 31.29 x 31.39 x 0.79 cm; 235.87 g |
E**A
Consiglio la versione d'importazione per avere il booklet illustrato, piuttosto che il cartoncino. Per il resto nulla da dire, è uno degli album migliori dei Ghost ❤️
D**O
Great red pressing of ghosts 2nd album. Plays very nice on the vinyl indeed
M**N
Coming a couple of years on from their magnificent Opus Eponymous, Ghost (the BC is silent) return with an arguably more rounded, well produced sophomore effort. The smoother production and assured songwriting are evident from the off. Some of my highlights are: Infestissuman: Comes across like the soundtrack to a Satanic Olympics highlight show. A majestically building instrumental, with added devilish choir. Per Aspera Ad Inferi (to the stars through hell?): "Unholy is the lust in your eyes Blasphemous" would not suffice Perverted are your wishes and dreams Tanning in Lucifer's beams" Ok, not the most subtle lyrics, but within the melody of the song, utterly captivating Secular Haze: Hypnotic, fairground ride. An amazing vocal performance, easily one of the most immediate songs off the cd Ghuleh/Zombie Queen: "Putrefaction, a scent that cursed be" The way this song starts beautiful and when it switches into Zombie Queen it transforms perfectly into a, bravely executed piece of almost musical theatre. Great use of dynamics throughout and a strong contender for best song on the cd Year Zero: "Belial, Behemoth, Beelzebub, Asmodeus, Satanas, Lucifer" Ok, so I'd feel pretty daft singing these lyrics out loud (still do though:), the atmospherics of the song and the menacingly, 70s horror vibe (Rosemary's Baby, The Omen) allow this to fester long in the mind. Immediate and catchy. Pop Satanism at it's most awe-inspiring Monstrance Clock: "Come together, together as one..." This is by far my favourite song on the cd. The chorus is perfect, catchy, great lyrics and is added to at the close by a fantastic arrangement for the Satanic choir, who pop up all over this album. This song stayed in my head for days after I first heard it, the catchiness of the chorus and the spooky guitar riff through the verses. Great live version of this on youtube, which is well worth checking out. All in all then, a couple of weaker tracks, but no fillers and some which I think I will need to take my time over (I'm looking at you Body and Blood), but a strong contender for album of the year. Not a joke band, clearly the songwriting belies nothing but talent and caring for the music. The image maybe not to everyone's taste and the criticism that it sometimes sounds like the soundtrack to an episode of Scooby Doo can't entirely be discounted, but with their strong image, great tunes and world domination beckoning, it truly does seem that the Devil has all the best songs.
O**N
Ghost. Voilà le dernier phénomène de la sphère metal à découvrir impérativement. Déjà, le concept du groupe est assez original. Et des concepts originaux à base de maquillage et de déguisements, ce n'est plus évident d'en trouver après Kiss, les Misfits, King Diamond, Slipknot, Lordi, tout le Black Metal ou Gwar... Chez Ghost, le chanteur porte un maquillage évoquant une tête de mort, une soutane et une tiare pontificale. Il porte d'ailleurs le nom d'un pape (Papa Emeritus). Derrière lui, une bande de musiciens arborant des masques noirs et dissimulés sous des capuches de moines avec un pendentif énorme autour du cou (style culte sataniste) et portant tous le nom de "A Nameless Ghoul". Des musiciens dont l'identité est gardée secrète même si des rumeurs avancent le nom de Tobias Forge, ex-chanteur de Repugnant et ayant joué avec les Crashdiet, sous la toge du pape (ces groupes n'ont musicalement rien à voir avec Ghost mais quelques similitudes subsistent au niveau du look qui en jette). Le groupe a été découvert en 2010 avec son premier album simplement intitulé "Opus Eponymous". Prestations théâtrales (le chanteur déguisé en évêque sataniste avec son visage de mort et les musiciens tous dissimulés sous des capuches, ça marque !), album encensé par la presse et aussi par divers artistes tels que Fenriz (Darkthrone), James Hetfield ou Phil Anselmo, tout cela a contribué à faire le buzz autour du nom du groupe. Pour son second album, Ghost a subi une petite transformation. Le chanteur Papa Emeritus a laissé sa place à Papa Emeritus II (en fait, il s'agit exactement du même chanteur mais le changement de pape a dû les inspirer) et surtout, le groupe s'est laissé pousser un B.C. derrière son nom. Celui-ci n'apparaît toutefois pas partout, c'est surtout aux USA que le nom du groupe posait problème, pour des raisons juridiques. Ceci dit, cela n'a en rien changé le logo du groupe sur la pochette... et surtout, cela ne change pas le contenu... et c'est une bonne chose. C'est donc avec plaisir que l'on retrouve l'univers mystérieux et mystique de Ghost. Infestissumam reprend le délire où "Opus Eponymous" l'avait laissé il y a trois ans. L'album commence évidemment comme une messe... qui tourne vite façon comédie musicale à la "Hair" ou "Tout le Monde il est Beau"... (je ne sais pas pourquoi j'ai tout de suite pensé à cette dernière... le côté psyché délirant peut-être). En tout cas, des comédies musicales des années 70, évidemment. Les vraies ! Je ne parle pas des pseudo comédies musicales de variétoches actuelles dont l'intérêt culturel avoisine le néant. Après cette mise en condition, Papa Emeritus II entre en scène sur le second morceau, "Per Aspera Ad Inferi", et commence son sermon. La voix est enjôleuse, point de cris ni de hurlements. De même, ne vous attendez pas à de la grosse sature ou à de la rythmique qui bétonne. L'ambiance est assez feutrée sur cet album mais le tout reste assez électrique et les riffs sont suffisamment gras pour que l'on puisse parler de Metal. En tout cas, le charme opère. Les synthés d'une autre époque résonnent alors dans l'église ("Secular Haze"). Ils sont bien plus présents que sur l'album précédent et construisent habilement l'ambiance vintage. Leur son particulier me fait penser à la B.O. du film culte de Brian De Palma, "Phantom Of The Paradise". Je ne sais pas pour vous mais moi, ça me parle carrément car c'est sans doute mon film préféré (et j'adore évidemment la B.O.). D'ailleurs, l'ambiance qui se dégage de cet album peut rappeler celle du film. C'est encore plus évident avec le morceau suivant, "Jigolo Har Megiddo" avec son refrain très pop et ses guitares très seventies. On sent une musique propice à toute une mise en scène en live. "Ghuleh / Zombie Queen" commence comme une ballade très douce au piano et évolue vers un morceau entraînant dont le refrain va vous marquer un moment. Les quelques notes de guitare du solo font penser aux Beach Boys. Mais à ce stade de l'écoute, on n'est plus à une surprise près. Avec "Year Zero", re-changement de décor, on est plongé dans la messe noire avec les choeurs qui scandent des incantations démoniaques. Si l'ambiance occulte de l'album peut évoquer un groupe comme Mercyful Fate, la musique est, elle, très influencée par les années 70, un peu psyché sur les bords, un peu "kitsch" aussi parfois ("Body And Blood"). Une chose est sûre, il y a une vraie atmosphère qui se dégage de cet album, quelque chose de presque irréel, de magique. On devient vite accro. Cet album est un voyage dans une autre dimension. Quand les derniers accords de "Monstrance Clock" retentissent, une formule de circonstance nous vient à l'esprit : "Ite missa est". La messe est dite. Papa Emeritus II et ses apôtres nous ont livré un sermon qui restera dans les annales. "Infestissumam" est encore plus varié et plus abouti que l'"Opus Eponymous" qui avait surtout le défaut d'être bien trop court. Ce second album est carrément irrésistible. Ces Suédois ont trouvé le truc. C'est si rare de nos jours... Laissez-vous envoûter par Ghost ! 19 / 20 Retrouvez cette chronique (et d'autres) sur le site "auxportesdumetal.com".
L**C
L’album c’est du très bon Ghost maintenant c’est dommage que dans la description il est pas noté que c’est une belle pochette en carton et non une pochette en dur donc ça fait un peu de cheap
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2 months ago
2 weeks ago